Coronavirus... et si la planète nous invitait à ralentir ?

 

"Quand on s'obstine avec la réalité, on perd -

mais seulement 100% du temps" 

(Byron Katie)

 

J’aime beaucoup la boutade de Byron Katie qui dit « Lorsqu’on s’obstine avec la réalité, on perd. Seulement 100% du temps ». Je trouve que ça met l’accent sur notre tendance à nous obstiner avec le réel alors que nous savons très bien que c’est totalement inutile.

 

 Les jours passent et la crise concernant le Covid-19 s’amplifie.

 

Tout en ayant énormément de compassion pour toutes les personnes qui souffrent de cette maladie et leurs proches ainsi que pour l’ensemble de la population aux prises avec la myriade d’implications qui découlent de cette crise (pertes financières, désorganisations, peurs, etc.), je ne peux m’empêcher de voir à travers cette crise un appel désespéré de la Terre Mère pour nous inviter à ralentir.

 

Depuis des décennies, les scientifiques et les environnementalistes nous le répètent, la planète Terre s’épuise (tout comme les humains d’ailleurs!) à essayer de survivre à nos modes de vie délirants !

 

Surconsommation, mouvement continuel, croissance, croissance, croissance, à tout prix … Et si le moment était venu de ralentir ?

 

C'est quand même particulier que la seule cure possible face à ce virus (en tout cas pour le moment et pour la majorité des cas – ceux qui ne sont pas trop sévères) est de rentrer chez soi, de s’isoler pour ne contaminer personne, et d'attendre que ça passe. Le message me paraît on ne peut plus clair ! À mon sens, la Terre Mère nous exprime son besoin criant de nous voir changer de rythme.

 

Le virus est là. C’est la réalité. Il nous force à ralentir. Alors ralentissons ! Et essayons de tirer le meilleur profit de cette situation. Peut-être est-ce là une occasion inespérée de passer du temps avec vos enfants ? de faire ce ménage d’armoires que vous reportez depuis des lustres ? Peut-être avez-vous une lettre à écrire à quelqu’un depuis longtemps ou une demande de pardon à vous faire à vous-même ? Que l’on se braque ou que l’on coopère, la réalité sera la même, mais les émotions que nous entretenons à son sujet peuvent la rendre extrêmement pénible, ou peut-être même joyeuse. À chacun de nous de décider ce que l’on veut en faire.

 

Pour ma part, je choisi d’écouter plutôt que de résister, et vous invite à faire de même.

 

Bon repos si vous le pouvez, et bon courage si vous êtes sur la ligne de front de ceux qui ne peuvent pas ralentir (services essentiels et autres).

 

Et que tous ceux qui ont la chance de ralentir puissent soutenir dans l’énergie ceux qui sont au cœur de la tourmente et doivent rester en poste. Soutenons-les par notre vigilance et par nos prières,

 

Kirinjot