Karine Villeneuve / Ongkar Shakti Kaur

Professeure de Yoga Kundalini

 

« Nourris ton esprit, pas seulement de connaissances livresques [...],
mais de la réalité qui t'entoure, de tes songes aussi [...] arrête de cogiter, d'essayer de comprendre; oublie, oublie, et ton esprit comprendra "subitement" pour toi. »
(Françoise Verdier, Passagère du silence, p. 216) 

 

Mon premier contact avec le Yoga Kundalini remonte au jour où le studio que je fréquentais assidûment ferma ses portes sans préavis. Soudainement orpheline et un brin décontenancée par ce deuil improbable, j’étais bien résolue à poursuivre ma pratique malgré tout. Je butinai donc dans de nombreux centres. Mais comme je demeurais toujours sur ma faim, je me décidai à pratiquer le yoga chez moi, heureuse de trouver dans mon infortune l'occasion de développer une pratique autonome. C’est donc ainsi que je découvris le Yoga Kundalini, un 26 décembre au matin. Jamais je n’oublierai la sensation que j’ai éprouvée pour la première fois ce jour-là : mon corps battait soudainement à un autre rythme, des sensations nouvelles venaient de m’habiter pour me laisser dans un état de sérénité et de vitalité que jamais je n’avais connu auparavant. Après cet épisode fondateur, je me mis à la recherche d’un centre où je pourrais approfondir ce type de yoga si intriguant. Voilà comment je découvris Yoga Kikau. À partir de ce jour, ma passion pour le Yoga Kundalini n’a fait que croître. Depuis, j’ai fait mienne la devise que l’écrivain Émile Zola a fait graver sur le manteau de sa cheminée. Son « Pas un jour sans une ligne » est devenu pour moi « Pas un jour sans yoga ». Je continue d’explorer ces fascinants enseignements en poursuivant ma formation d'enseignante. Chaque jour, j'essaie humblement d'avancer sur un chemin sans cesse à défricher, à l'aide de fabuleux outils que j'ai envie de partager, en toute simplicité. 

 

« À quoi ça sert d’être brillant si t’éclaires personne ? » (Patrice Desbiens)